Accueil / Communication / Améliorer ma relation avec l’autre: Quels sont mes besoins?

Améliorer ma relation avec l’autre: Quels sont mes besoins?

besoins

Équilibrer ses besoins avec celui de notre partenaire amoureux n’est pas toujours simple. Voici une approche que vous pourriez utiliser. Soyez prêt à répondre à quelques questions!

Qu’est-ce qui me blesse chez l’autre?

Dans toute relation amoureuse, il arrive un moment où vous vous heurtez à un écueil avec l’autre. S’agit-il d’un trait de caractère, d’un comportement, d’une habitude? S’agit-il de ses principes, de ses valeurs, d’une décision? Essayez de préciser quel est cet écueil.

Qu’est-ce que cela me fait ressentir?

Quand vous êtes importuné par cet écueil, soyez attentif à ce que vous ressentez. Si vous partez de votre ressenti, cela facilitera votre communication avec l’autre. Cette étape est fondamentale parce qu’elle permet de trouver la source de votre insatisfaction en vous plutôt que de la chercher en dehors.

Quel est le besoin qui n’est pas comblé?

Derrière votre vécu se dissimule des besoins. Quels sont les besoins non satisfaits dans cette relation avec cette personne? Si, par exemple, cette personne est jalouse et qu’elle doute de vous, peut-être avez-vous besoin de sa confiance? Ou qu’ elle est renfermée et secrète, peut-être avez-vous besoin de sécurité? Si elle juge et ridiculise vos opinions et vos valeurs, peut-être avez-vous besoin d’être respecté? Si elle ne vous manifeste pas beaucoup d’attention et d’affection, peut-être avez-vous besoin d’être aimé?

Que puis-je faire pour combler ce besoin?

Maintenant que vous savez ce que vous ressentez et que vous connaissez vos besoins, essayez de trouver ce que vous pouvez faire pour vous-même pour éprouver de la satisfaction. En effet, il se peut que la personne ne soit pas prête à répondre à votre besoin.

Comment exprimer notre besoin à l’autre?

Vous pouvez lui dire ce que cet écueil vous fait vivre, lui exprimer vos besoins et lui faire des demandes claires sans la blâmer et sans essayer de la changer. Par exemple, si elle est toujours en retard aux rendez-vous que vous vous fixez, vous pouvez lui exprimer votre impatience, votre inquiétude (ou ce qui correspond à votre ressenti) et de lui exprimer votre besoin (ex. le respect). Prenez non seulement le temps de dire mais aussi d’écouter jusqu’au bout la réponse de la personne à qui vous vous adressez. Intéressez-vous à ce qu’elle vit et portez attention à ses besoins. Établissez une communication sans jeux de pouvoir avec elle.

Quelques questions pour pousser l’analyse

Il est possible que votre communication authentique avec cette personne ait un impact qui vous satisfasse. Si ce n’est pas le cas, il faut soit acceptez la personne telle qu’elle est ou vous demandez si vous êtes prêt à poursuivre la relation. Vous ne pouvez changer personne, seulement exprimez du mieux possible votre ressenti et votre besoin. Ne prenez pas de décision trop rapidement et faites votre propre analyse de votre communication.

Avez-vous agi dans le but non avoué de changer l’autre personne ou dans le but de vous occuper de vos besoins et de créer une relation plus satisfaisante?

L’avez-vous blâmé? Critiqué? Jugé? Culpabilisé? Moralisé? Avez-vous banalisé son point de vue et son vécu?

Comment avez vous parlé de vos émotions? De façon rationnelle et impersonnelle, sans les ressentir?

Étiez-vous authentique ou avez-vous soustrait de votre communication tout ce qui risquait de la blesser?

Votre réponse honnête à ces questions oriente la suite de votre démarche. Ou vous retournez voir la personne pour vous réajuster et reconnaître vos propres écueils ou, si vous n’avez fait aucune erreur de communication et que vous vous trouvez toujours devant le même écueil, votre prochain choix consiste à accepter cette personne telle qu’elle est avec sa personnalité, ses valeurs et ses écueils ou à lui fixer des limites claires et en assumer les conséquences.

Supposons, par exemple, que cette personne s’emporte facilement et vous fait périodiquement des colères incontrôlées quand elle vit un malaise ou quand elle est contrariée. Supposons aussi que vous lui avez exprimé vos peurs, votre insécurité et vos besoins, que vous lui avez exprimé clairement de vous dire ce qu’elle vit plutôt que de se perdre dans ses colères défensives qui la submergent et lui enlèvent sa liberté et que la situation ne s’améliore pas. Dans ce cas, vous devez vous demander si vous êtes prêt à poursuivre la relation.
Ne prenez pas de décision que vous regretterez par la suite. Voici trois réalités auxquelles vous pouvez penser :
La première c’est qu’il n’y a personne de parfait. Quelle que soit la personne que vous choisirez comme compagne ou compagnon, vous aurez toujours à faire face à des obstacles qui vous feront plus ou moins souffrir parce que cette personne aura, comme vous, des limites.

La deuxième réalité que vous devez accepter est celle des systèmes relationnels. Il est possible que vous ayez été attiré par la personne en question justement parce qu’elle rappelle à votre mémoire inconsciente votre expérience primitive de l’amour. Elle est peut être un bourreau parce que vous êtes une victime. Dans ce cas, vous avez une part de responsabilité dans cette difficulté. Au lieu de changer l’autre, vous auriez avantage à chercher ce que vous pourriez changer en vous-même pour améliorer la situation. Votre transformation aura un impact indéniable sur la personne que vous aimez.

La troisième réalité à considérer pour faire un choix éclairé, c’est l’amour de soi. Rester en relation avec une personne que vous n’aimez pas, mais que vous tolérez parce que vous ne voulez pas la blesser, c’est vous blesser vous-même et faire davantage mal à l’autre à cause de votre lâcheté. Vivre dans une telle situation, c’est manquer d’amour pour l’autre et manquer d’amour pour soi. Choisir en fonction de vos peurs, c’est risquer très fortement de vous tromper et c’est ne pas vous aimer. Choisir en fonction de vos besoins, de vos désirs et de vos aspirations, sans nier les peurs, c’est généralement faire le bon choix parce qu’il est fondé sur l’amour de soi.

Maintenant que vous avez considéré ces trois réalités vous pouvez faire un choix plus éclairé. Si toutefois vous aimeriez être accompagné dans vos questionnements, sachez que la PNL est un outils puissant pour accéder facilement à ses réponses intérieures. Parfois le regard externe d’une coach de vie peut vous aider à faire un grand pas. Faites-le premier pas et communiquez avec moi.

Texte inspiré du livre : Être Coach, Robert Dilts

Écrire un commentaire

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *